C’est une image que l’on a presque tous en tête depuis le début de la pandémie: notre visage, souvent peu à son avantage, déformé par un écran. Et si notre travail implique des visioconférences quotidiennes, c’est un portrait que l’on peut même observer à outrance, à raison d’une dizaine d’heures par jour. Pour peu que l’on soit déjà agacé par un double menton ou des poches sous les yeux, ce miroir, aux lumières plus ou moins flatteuses, peut devenir une petite torture.