En 2006 paraissait King Kong Théorie, manifeste féministe majeur de Virginie Despentes, qui dénonçait l’emprise du patriarcat sur le corps des femmes. Avec, pour pivot, un viol subi à 17 ans puis l’expérience de la prostitution transformés en énergie émancipatrice. Peu sensible à la condition féminine, ou déstabilisé par cette dénonciation de sa position dominante, le critique Eric Naulleau qualifiait l’essai de «pipi de chatte»…