Engracia B., une Espagnole de 76 ans ayant toute sa vie mené une existence juste et payé honnêtement ses impôts, a été tuée sur le coup, samedi dernier, dans sa cuisine, à Manises, par l'explosion d'un robot mixeur bourré d'explosifs, qu'elle avait récupéré dans un appartement auparavant habité par un bandit.

Lu dans Le Monde. «Je n'entendais pas bien, je ne sais toujours pas qui diable pouvait bien m'appeler», continue de s'interroger Isaac Koh, actuellement hospitalisé en état de choc à Singapour, pour avoir téléphoné sur son mobile en traversant la voie ferrée, et avoir été traîné sur une centaine de mètres par un train qu'il n'avait pas entendu venir.

Rien qu'à Roppongi, un quartier chaud de Tokyo, 3000 jeunes Occidentales, dont la carnation est particulièrement prisée de la clientèle locale, auraient quitté leur travail propre en ordre, pour devenir «hôtesses», comme Lucie Blackman, ancienne stewardesse à la British Airways, retrouvée, il y a quelques jours, coupée en morceaux dans une grotte nippone.

«Après la guerre, je suis revenu à Saint-Germain-des-Prés. J'ai compris que tout avait changé. Que ce que j'avais connu avant 1939 avait disparu définitivement: les conversations, les rencontres tous les jours, ce n'était plus possible… Sauf avec Giacometti. Giacometti et moi, nous avons essayé de faire quelque chose malgré tout. J'essaie encore, j'espère réussir. Je vis d'espoirs, sans savoir si je les réaliserai jamais.», dixit Balthus, raide pour jamais.