Des voix s’expriment en permanence dans nos têtes, et même s’il n’existe pas encore de données fiables sur le sujet, Charles Fernyhough est persuadé que l’isolement imposé par la pandémie a amplifié leur volubilité: «Le cerveau comble constamment les lacunes de notre perception, et lorsqu’un canal d’interaction sociale est soudain fermé, il est probable que le système nerveux essaie de corriger ce qui n’existe plus.»