Geekologie

Cozmo, un petit robot amusant

La société californienne Anki lance un robot très réussi, mais cher

Oubliez les Furby, Tamagochi ou autres. Cette année, l’une des stars de Noël pourrait s’appeler Cozmo, du nom d’un petit robot sur chenilles vendu par la société Anki, basée à San Francisco. La machine, que nous a prêtée Digitec pour ce test, est certes chère, puisqu’il faut débourser pas moins de 259 francs pour l’obtenir. Mais au vu du potentiel et des activités proposées par la petite bestiole, le prix n’est pas si surfait que cela.

Anki s’était déjà fait connaître avec le jeu de course Overdrive. La start-up revient avec un petit robot qui tient dans la main et qui ne paie, de prime abord, pas de mine. Mais la première impression est positive: la machine est livrée dans une jolie mallette dans laquelle se trouvent aussi une station de charge et trois cubes avec lesquels le robot pourra jouer. La mise en route est un modèle du genre. On commence par installer l’application correspondante sur son smartphone (iOS et Android) puis on suit les instructions, extrêmement claires. Il suffit de connecter son téléphone au réseau Wi-Fi émis par Cozmo et, trois minutes plus tard, la configuration est terminée.

Jeux d’enfant

Pour interagir avec le robot, mieux vaut le placer sur une table. Cozmo, équipé d’une caméra, va scanner le visage de son maître pour ensuite le reconnaître et prononcer son nom chaque fois qu’il le voit – Anki assure que toutes les données sont stockées en local. Le robot va avant tout interagir avec les trois cubes, qu’il reconnaît facilement via ses capteurs. Il les empile, construit des tours et les détruit ensuite. Les enfants – dès 5-6 ans, sans doute – peuvent prendre du plaisir à programmer ses actions via l’application, très bien conçue. Il est aussi possible de jouer avec le robot, par exemple à un jeu d’adresse en appuyant le plus vite possible sur des cubes en fonction de la couleur qu’ils affichent. Le robot progresse à chaque partie et devient peu à peu un adversaire redoutable.

Il existe aussi une partie «exploration». Là, le smartphone va servir à piloter Cozmo, en avant en arrière, de droite à gauche, et on suit sa progression en direct via sa caméra – l’image est volontairement dégradée pour faire un peu «espionnage», mais c’est très ludique. Le robot, qui émet des sons un peu comme R2D2, devra être «nourri» régulièrement et de manière virtuelle. Il faut aussi le placer de temps à autre – l’autonomie est d’environ une heure – sur sa station de charge, pour une vingtaine de minutes.

Cozmo est donc cher, trop à notre sens. Mais les nombreuses possibilités qu’il offre – on espère que ses capacités seront développées davantage via des mises à jour – en font un robot intéressant.

 


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