On l’a constaté et abondamment commenté: dans cette période de post-confinement, la jeunesse a explosé. En Suisse romande, avec les matchs sauvages à Genève et Lausanne ou, avant, avec le botellon massif de Neuchâtel. Mais aussi ailleurs dans le monde, avec des baignades collés-serrés dans le Missouri ou des rues prises d’assaut à Novossibirsk et dans le nord de l’Italie. Que racontent ces débordements? Et surtout, pourquoi les adultes crispent-ils autant face à ces manifestations de joie juvénile?

Lire également: Les ados, les grands oubliés de cette crise