Certains ont le sens du timing. Désobéir pour la Terre, publié aux Presses Universitaires de France le 5 mai dernier, est un essai qui s’attelle à rendre intelligibles au plus grand nombre les actes de désobéissance civile, à interroger les perspectives des activistes comme des avocats qui plaident l’état de nécessité et à rendre compte de la recherche sur «cet ornithorynque juridique». Alors que le plus grand procès climatique s’ouvre à Fribourg, Clémence Demay, assistante diplômée en droit constitutionnel, et Brian Favre, juriste-philosophe à l’Unil, codirecteurs de ce texte avec Dominique Bourg, répondent aux questions du Temps.

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