Personne ne sait quel dirigeant sera Trump. Mais la comparaison entre son discours victorieux, mercredi 9 novembre, et l’une de ses récentes allocutions de campagne montre un total changement de ton.

Le discours phare sur l’immigration du candidat Trump, délivré à Phoenix à la fin août, parlait de «crimes», de «mort», de «criminalité», d'«illégalité», de «sécurité», de «problèmes».

Quelques semaines plus tard, le nouveau président des Etats-Unis n’utilise que des mots positifs dans une allocution prononcée hier et qui touche à la profession de foi. Il s’agit de «rêver plus grand», de «potentiel», d’adjectifs comme «super», «fantastique», «incroyable», «magnifique», «génial».

Après le candidat critique et parfois injurieux, le président doit incarner tous les espoirs d’une vie meilleure. Un changement de ton qui présage d’une attitude différente, une fois glissé dans le costume présidentiel?


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