Pénétrer dans l’appartement veveysan de Fanny Meier s’apparente à poser le pied dans un sanctuaire. Un lieu paisible, parsemé de rideaux indigo et de plantes vertes, où le silence n’a pas de poids. La pièce principale, où flotte une odeur d’encens, est arrangée en cocon: un lit de coussins au centre entouré de bougies. C’est ici que la jeune femme reçoit ses clientes.