On ne peut pas plaire à tout le monde. Mais, comme Roger Federer, on peut effleurer l’unanimité. Un savant mélange de grâce naturelle et de communication bien huilée. Fabien Ohl, sociologue du sport à l’Unil, décrypte l’attachement international au Bâlois, mais aussi et surtout à l’idée qu’on se fait de lui.