Alors que la menace d’extrême droite plane sur l’investiture de Joe Biden, les réseaux sociaux se mobilisent pour endiguer la parole haineuse. Les contenus problématiques font désormais l’objet d’une surveillance accrue, jusqu’au bannissement emblématique de Donald Trump, accusé d’avoir incité ses partisans à prendre d’assaut le Congrès américain. Etouffé sur les grandes plateformes, le brouhaha extrémiste et complotiste prospère désormais sur des services alternatifs avec un argument de poids: la promesse d’une modération relâchée et complaisante envers les publications violentes.

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