Le credo des start-up femtech est d’œuvrer à une meilleure connaissance du corps féminin, en contribuant, pour certaines, à la recherche médicale. L’application de suivi du cycle menstruel Clue, par exemple, collabore avec les Universités Stanford et Columbia. Mais les utilisatrices des femtechs étant majoritairement des femmes blanches, européennes ou nord-américaines, la potentielle standardisation du cycle menstruel et du corps féminin a été mise en avant par certains observateurs. Un argument soulevé notamment par Marion Coville, enseignante et chercheuse à l’Université de Nantes, présidente de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines (OMNSH) dans un article publié sur la plateforme Hypotheses.org.

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