En 1980, elle écrivait ceci, dans son essai Si Hitler était vivant, de quel côté serait-il?: «Sous Hitler, avorter était une trahison: un crime passible d’emprisonnement et de travaux forcés pour les femmes, de la peine de mort pour celles et ceux pratiquant les avortements. C’était un acte individuel dirigé contre l’Etat. A un degré moindre, cette position n’est pas si éloignée de celle des fondamentalistes d’aujourd’hui pour qui les femmes doivent avoir des enfants «pour Jésus et pour l’Eglise», ou de celle de la Cour suprême qui refuse une prise en charge financière de l’avortement aux femmes pauvres en raison de l’intérêt légitime de l’Etat».