Famille

Etre grand-père et savoir en rire

Aujourd’hui, les aïeux sont associés aux parents dans la mission d’éducation. C’est bien, mais c’est parfois pesant. Un guide prend le contre-pied de ce sérieux et s’amuse de la fonction

Chaque début de semaine, «Le Temps» propose un article autour de la psychologie et du développement personnel.

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Le guide a deux ans, mais il n’a pas pris une ride. Ce qui tombe bien, puisqu’il s’agit du Guide du jeune grand-père (Ed. Albin Michel), éclats de rire de deux concernés, Pierre Antilogus et Jean-Louis Festjens, qui ont décidé de ne pas prendre trop au sérieux la fonction qui leur a été confiée. De l’annonce de la grossesse aux cadeaux de Noël, en passant par les grandes vacances et la perte du doudou préféré, les auteurs présentent le rôle de grand-père – et aussi de grand-mère – avec un esprit canaille à lire au dix-septième degré. Surtout quand ils écrivent: «Chez grand-père, on a le droit de faire tout ce qui est interdit à la maison. Manger des bonbons, boire du Coca à table, faire des concours de grimaces et, bien sûr, regarder des émissions débiles à la TV.» Hum. L’entreprise est claire: alléger par l’humour la charge mentale des grands-parents souvent stressés par les injonctions des jeunes parents.

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