Anne* est infirmière de bloc opératoire. Elle a vécu un burn-out en 2019. Elle a refusé de voir un médecin ou un psychiatre, a rejeté tout traitement médicamenteux. Elle a fait appel au reiki, une technique japonaise inspirée du bouddhisme et du taoïsme. Un praticien appose ses mains sur des parties du corps et joue le rôle de canal de l’énergie qui va vers les zones qui en ont le plus besoin pour susciter un réveil dynamique qui permettra la guérison. Depuis un an, Anne se forme à la médiumnité: «Je suis athée mais je sais qu’il y a quelque chose.»

Quelque chose comme des guides, que les médiums nomment «les alliés de l’invisible» qui conseillent, enseignent, impulsent des actions, agissent à travers le corps des médiums. Ils sont de nature multiple, des défunts, des couleurs, des vibrations, un ressenti, des animaux, etc. Anne raconte que l’un de ses neveux, un bambin de 9 mois, vivant aux Pays-Bas, a été hospitalisé pour un syndrome apathique. «Il ne mangeait plus, était le plus souvent inerte. Des antibiotiques ont été prescrits, sans effet.» A distance, Anne l’a soigné «grâce à sa photo, sa date de naissance, ses nom et prénom et la puissance de l’intention.» Elle poursuit: «Je me suis connectée à mon guide pour capter son énergie, j’ai demandé que soient répandus sur le petit l’amour, la lumière et cette énergie afin de le guérir complètement et définitivement et j’ai remercié toutes les personnes impliquées. L’enfant est sorti de l’hôpital le lendemain, il avait recouvré sa tonicité.»