L’endroit, cerné de montagnes, est paisible. Une rivière, une petite forêt, des pâturages, des animaux, des écuries, un chalet baptisé Tschüdanga. Nous sommes à Salquenen, district de Loèche, dans le Haut-Valais. Beaucoup de mouvements ce matin-là. Des requérants d’asile encadrés par une ergothérapeute apprennent à planter des semis. «Une activité thérapeutique pour ces gens secoués», nous dit-on.