A l’aube du passage à l’an nouveau, la pandémie a sifflé une nouvelle fois la fin de la grande récré collective. L’Europe a fermé ses discothèques, et, en Suisse, il faudra montrer sa patte doublement vaccinée-guérie et testée pour compter les douze coups de minuit sur le dancefloor… ou sabrer le champagne au salon. Mais peu nous importe, regrette Jérémie Peltier, directeur des études du think thank de la Fondation Jean-Jaurès: selon lui, nous avons toutes et tous perdu l’esprit de la fête, et ce bien avant la crise sanitaire.