La méthode KonMari, c’est…

Agir d’un coup et viser la perfection En rangeant petit à petit, on entretient le sentiment décourageant qu’on n’en finira jamais. «Si vous rangez tout, en une seule fois […], le changement opéré est si profond qu’il touche à vos émotions et influe irrésistiblement sur votre mode de pensée et vos habitudes au quotidien.»

Commencer par jeter Et ne surtout pas entamer le rangement avant d’avoir terminé. Pour décider de ce qui sera gardé, le seul critère qui vaille est: «Est-ce que cet objet me met en joie.»

Vider ses armoires et étagères

Et mettre tous les objets en tas au centre de la pièce. D’abord, cela permet de mesurer le volume de ce que l’on possède. Et puis, «les choses conservées hors de votre vue dorment. Il est donc bien plus difficile de dire si elles vous mettent ou non en joie.»

Traiter des catégories d’objets

Et non pas une chambre après l’autre. Rassembler les objets de même type permet d’appliquer les mêmes critères à tous. Marie Kondo dit à ses clients: «Si, après avoir traité tous les vêtements, on en retrouve dans un autre coin de la maison, je les mettrai tout de suite à la poubelle.»

Procéder dans un ordre précis

Vêtements, puis livres, papiers, objets divers, et enfin, objets à haute valeur sentimentale. L’idée étant de commencer par la catégorie où les décisions sont les plus simples, puis de passer aux catégories complexes, engageant davantage d’émotions. En procédant dans cet ordre progressif, «vous affinez votre faculté à prendre des décisions».

Agir seul Ou avec une personne partageant votre détermination. Et une fois que vous avez constitué vos sacs de choses à jeter, ne jamais laisser quiconque fouiller pour en «sauver» des éléments. «A ce stade, le désastre […] serait l’irruption de cette experte du recyclage que l’on appelle «mère».

Garder à l’esprit que…

Ce qui est inutile pour vous le sera aussi pour les autres. Et que «déclasser» un vêtement en tenue d’intérieur ou de sport n’est qu’une manière de retarder la décision de s’en séparer.

Les vêtements Ceux que l’on a choisi de garder méritent d’être traités avec respect. En particulier les chaussettes et les collants. «Au quotidien, ils encaissent les coups […] pour protéger vos précieux pieds.» Pour Marie Kondo, les mettre en boule, les nouer entre eux, et les stocker en tas relève de la maltraitance.

Les livres Les sortir de leur étagère, les déplacer, les mettre au grand air, c’est «les stimuler et les ramener à la vie». Une fois tous les livres sortis, Marie Kondo recommande de caresser chacun, de lui donner une petite tape. Manière de reprendre contact, pour mieux décider si vous souhaitez le conserver. Mais surtout, ne commencez pas à le lire!

Ne jamais dire d’un livre:

«Je le lirai un de ces jours.» Jetez-le. De même pour tous les documents, les vieux supports de cours par exemple, dont vous pensez qu’ils pourraient un jour vous être utiles. Car ce jour ne viendra jamais.

Jeter tous les papiers

Car aucun, jamais, ne vous procurera de la joie. Ne gardez que ceux qui sont strictement utiles, les baux, les contrats d’assurance et les garanties. Conservez-les tous au même endroit.

Trier les photos

C’est la catégorie la plus difficile, puisque le réflexe, c’est de vouloir tout garder. Qu’il s’agisse de papier ou de numérique d’ailleurs. Pour Marie Kondo, il faut traiter les images une par une, même si c’est fastidieux. Celles qui vous émeuvent se distinguent tout de suite. «Grâce à ce système, vous ne garderez environ que cinq photos par jour de voyage […]. Les photos banales de paysages que vous n’êtes pas capable de situer se retrouveront dans la poubelle.»

Ranger à la verticale C’est valable pour tous types d’objets. «Si vous empilez, vous avez l’impression d’avoir un espace de rangement inépuisable […]. A la verticale, toute augmentation du volume prend de l’espace et vous finissez par manquer de place. C’est là que vous vous direz: tiens, je commence à accumuler des choses.»