C’est bien la preuve que le mouvement #MeToo touche une corde sensible de l’Etat-Parti chinois. Depuis le 2 novembre 2021, Pékin tente, vaille que vaille, d’étouffer les accusations de viol formulées par la championne de tennis Peng Shuai à l’encontre de l’ancien vice-premier ministre chinois Zhang Gaoli. Ce jour-là, vingt minutes après sa publication sur Weibo, le récit de la joueuse de tennis disparaissait de la Toile chinoise.