Après #MeToo et la vague de témoignages, de souffrance et de zones grises que le mouvement a révélés, même les plus romantiques s’interrogent: est-il encore possible, sans se poser plus de questions, de vivre avec les hommes? S’il y a certes des individus de sexe féminin et d’autres de sexe masculin et qu’ils peuvent se reproduire, pourquoi cela devrait-il forcément entraîner la mise en place d’une conjugalité hétérosexuelle?