Je voulais que son nom soit mieux que le mien. Je voulais que son nom soit unique et singulier. Qu’il fonctionne comme un «il était une fois…» annonciateur d’une vie de conte de fées. Je voulais surtout que son nom, à ma chienne, soit à l’opposé du mien – s’appeler Stéphane Bonvin, quand on est né dans les années 60 et qu’on a grandi dans les vignes, c’est être condamné à la transparence et au non-être à perpétuité.