«Si on échoue, on peut mourir»

Albertine, 15 ans, raconte «Divergente», un film de Neil Burger (2014), adapté d’un livre de Veronica Roth

«C’est l’histoire d’une fille, dans le futur, qui vit dans une société où l’on a modifié des choses dans le cerveau des gens – mais ça, on l’apprend seulement à la fin de la trilogie. Au tout début, cette fille doit passer un test de caractère pour savoir à quelle «faction» de la société elle est destinée. La société est divisée en cinq factions: les Audacieux, les Altruistes, les Erudits, les Sincères et les Fraternels.

»Lors du test, des situations sont suggérées artificiellement à son cerveau, et selon ses réactions, elle sera assignée à l’un de ces cinq groupes. Mais son test révèle qu’elle pourrait appartenir à plusieurs factions. Elle est ce qu’on appelle une «divergente», et à cause de cela, elle risque d’être chassée, puis éliminée de la société.

»Ce que j’ai aimé, dans le film et les livres, c’est d’être plongée dans un univers différent, construit avec autant de détails. Je trouve intéressant, aussi, ce message très fort que si on n’est pas à la hauteur des différentes épreuves, si on échoue, on peut en mourir. Ce n’est pas quelque chose que je ressens dans ma vie de tous les jours. Mais ça donne un certain suspense à l’histoire.»