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Oui, il y a une vie après la ménopause

Avec le soutien de GROUPE MUTUEL A 65 ans, Laura, poète romande, raconte au micro de «Brise Glace» les changements de son corps et le regard des gens, dans une société qui invisibilise encore trop souvent les femmes de son âge

«Souriez mesdames, pour que plus tard vos rides soient bien placées.» Cette phrase, que lui répétait sa mère à l’époque, Laura s’en souvient encore. Symbole des injonctions faites aux petites filles qui, en plus d’être joviales, devaient déjà songer à leur vieillissement cutané.

Aujourd’hui sexagénaire, cette poète romande a vu la vie défiler, ses enfants naître puis grandir… et son corps se transformer. Du premier cheveu blanc aux pattes-d’oie qui se dessinent, les effets du temps sont apparus tour à tour dans le miroir et dans le regard, changeant, des passants en ville.

Mais comment s’épanouir à 65 ans dans une société qui rappelle, à tous les coins de rue, l’importance cruciale des soins «anti-âge»? Comment ne pas se sentir invisible dans un monde où les femmes sont encore soumises à la tyrannie du jeunisme? Et où la ménopause, ce bouleversement biologique pourtant si naturel, reste un sujet tabou car associé à la fin de toute désirabilité?

Dans ce nouvel épisode de Brise Glace, Laura raconte les petits tracas quotidiens, des bouffées de chaleur aux raideurs du matin, ses grands questionnements, mais surtout la philosophie et la légèreté avec lesquelles elle vit le poids des années. S’épanouir, oui, avec l’amour des autres et de soi. Car, c’est bien connu, il n’a pas d’âge…

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