Le hashtag #MeTooInceste a entraîné une déferlante de témoignages. Le tabou de l’inceste et de sa dénonciation est en train de se briser. Comment les victimes vivent-elles cette libération de la parole et cette nouvelle écoute? Comment sont-elles prises en charge par les services dédiés? Le Temps en a discuté avec Pascale Forni, responsable psychologue au sein d’une unité du CHUV destinée à toute personne ayant subi ou commis des violences ou des abus sexuels au sein de la famille.