Amateurs de deux-roues du dimanche, passez votre chemin, ceci ne concerne que les cyclistes, les vrais. Entendez celles et ceux qui utilisent chaque jour leur vélo pour se déplacer, quoi qu’en dise le ciel. Ce dernier s’étant abondamment exprimé ce printemps, il a fourni plusieurs occasions d’observer et de tester des équipements anti-pluie, anti-froid et anti-vent. Après quelques errances du côté de la pèlerine (trop encombrante, à vélo comme à l’arrivée) et du pantalon ciré (sans commentaire), la plupart des cyclistes quatre-saisons ont investi dans une bonne veste, le casque et les chaussures faisant le reste. Eh bien voici le complément idéal: les rainlegs. Il s’agit d’une sorte de tablier pour cuisses, surface stratégique à protéger par temps humide. L’objet se dégaine d’un geste, s’accroche à la taille, sous les fesses et les genoux, qu’il recouvre bien. Presque seyants, plutôt discrets, minuscules une fois roulés-pliés, les rainlegs font leur office sous une ondée d’intensité raisonnable.

Bien sûr, pour les longs trajets sous une pluie battante, c’est un peu juste. Il faudrait leur adjoindre protège-tibia, masque, chaussures et bien d’autres morceaux de protection. Mais là, on quitte le monde des vrais cyclistes pour celui des hyper-pros…

Rainlegs, en 4 tailles, 49 fr. 50.www.veloplus.ch