La conscience du mal-être est une chose, le soigner en est une autre. Voilà, notamment, ce qu’il ressort de l’étude massive publiée par Promotion Santé Suisse ce mardi: près de 60% des Suisses accordent de l’importance à leur santé mentale, mais moins d’une personne sur deux estime savoir comment en prendre soin concrètement. L’enquête menée par la fondation auprès de 3300 personnes au début de l’année 2021, et publiée ce mardi, met aussi en évidence la difficulté persistante d’évoquer ses troubles. Au point que le tabou constitue un obstacle aux soins.