Elles sont huit. Huit femmes à livrer des témoignages accablants à l’encontre du youtubeur français Léo Grasset. L’étendue de l’affaire dévoilée jeudi par Mediapart a eu l’effet d’un séisme sur les réseaux sociaux. Jusqu’ici très respecté, voire adulé par sa communauté de plus de 1,2 million d’abonnés, le jeune vulgarisateur scientifique, créateur de la chaîne «DirtyBiology» a démenti l’ensemble des allégations.