La sexualité fait partie de nos vies mais reste pourtant taboue. Afin de remédier à cet état de fait, deux fois par mois, la chroniqueuse, autrice et journaliste spécialisée Maïa Mazaurette donnera dans «Le Temps» son point de vue sur un sujet d’actualité.

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Pandémie de coronavirus, pandémie de pornographie? On dirait bien: la consommation de X connaît une augmentation spectaculaire chez les confinés (+38% en France), tout en se creusant un joli succès chez les non-confinés (+20% dans le monde). Le sexe en pixels constituerait-il l’ersatz parfait, quand les rencontres «en chair et en os» sont contrariées? Pas nécessairement.

Car si le visionnage de pornographie augmente, les connexions aux applications de rencontres aussi, tout comme les ventes de sex-toys. La libido ruisselle donc dans plusieurs directions.