Peugeot avait tout prévu. Ou presque. Les portes électriques coulissantes de la 1007, un petit monospace urbain commercialisé cet été, avaient été étudiées, puis testées avec soin. Car ce dispositif d'ouverture latérale, en plus d'être ludique, a tout pour plaire. Il dégage une ouverture généreuse (un mètre) qui facilite l'accès à bord, y compris aux places arrière. Il autorise un stationnement dans des places étroites: une fois ouvertes, les deux portes ne dépassent l'encombrement des rétroviseurs extérieurs que d'un centimètre. Le mécanisme permet l'emploi de larges surfaces vitrées, ce qui améliore la visibilité et renforce l'impression d'espace intérieur, lequel est généreux pour une voiture de 3,73 m de longueur. Il est enfin pourvu de multiples systèmes de sécurité, dont un qui empêche les enfants de se pincer les doigts.

Oui, Peugeot avait tout prévu, sauf que les tunnels de lavage en Suisse et en Allemagne sont dotés de rouleaux de brossage propres en ordre, très performants. Au point, parfois, de déclencher le mécanisme d'ouverture des portes de la 1007, assurant un lavage en règle de la voiture comme de ses occupants (un lustrage, monsieur?). Après que la mésaventure fut arrivée à des journalistes, Peugeot a imposé la simple consigne de verrouiller les portes avant chaque lavage automatique.

Cela ne nuit en rien aux qualités du petit monospace, pratique et amusant, qui a de plus reçu la note de 36 points aux crash-tests EuroNCAP, la note la plus élevée donnée jusqu'ici à une voiture.