Publicité

Une porte s’ouvre sur les psychothérapies, mais le tabou persiste

Sur proposition du Conseil fédéral, les psychothérapeutes pourraient à l’avenir exercer de manière indépendante, facilitant l’accès aux soins. L’occasion d’explorer l’évolution de la perception et de la prise en charge des troubles mentaux en Suisse

Image d'illustration. — © Lightspring - Shutterstock
Image d'illustration. — © Lightspring - Shutterstock

La mesure était attendue de longue date par les professionnels du secteur. La semaine dernière, le Conseil fédéral a tranché en faveur du remboursement des psychothérapies menées par des psychologues et prescrites par un médecin. Avant cette modification, seuls les suivis effectués en délégation, sous la responsabilité d’un médecin, pouvaient prétendre à ces prestations.

Ce projet du Conseil fédéral, en consultation jusqu’au 17 octobre, pourrait élargir l’accès aux soins psychothérapeutiques, dont la sollicitation est en légère hausse ces dernières années en Suisse: selon un rapport de l’Observatoire suisse de la santé (Obsan) publié en 2016, la part d’individus ayant eu recours à un traitement pour des problèmes de santé mentale a augmenté de 4,1 à 5,4% entre 1997 et 2012. A l’heure actuelle, il y a en Suisse selon l’OFS en moyenne trois suicides par jour, un chiffre qui illustre, entre autres, la nécessité d’un meilleur accès à l’accompagnement des troubles psychiques.

Cet article vous intéresse?

Ne manquez aucun de nos contenus publiés quotidiennement - abonnez-vous dès maintenant à partir de 9.- CHF le premier mois pour accéder à tous nos articles, dossiers, et analyses.

CONSULTER LES OFFRES

Les bonnes raisons de s’abonner au Temps:

  • Consultez tous les contenus en illimité sur le site et l’application mobile
  • Accédez à l’édition papier en version numérique avant 7 heures du matin
  • Bénéficiez de privilèges exclusifs réservés aux abonnés
  • Accédez aux archives