Didier Pleux, 68 ans, est fâché. Ce psychologue en a assez que tous les mauvais comportements soient imputés aux troubles psychologiques de l’attachement, c’est-à-dire à des carences affectives dans les premières années de vie. Ce qui manque à notre société, dit-il en substance dans le livre paru ce mois-ci Comment échapper à la dictature du cerveau reptilien, ce ne sont pas des flots d’affection, mais une éducation courageuse qui apprend aux juniors à supporter leurs frustrations et à sortir de leur ego pour développer leur altruisme.

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