On ne va les plaindre alors qu’ils mènent la vie de château, se dit-on volontiers. Pourtant, les coups de blues des royals nous passionnent, au moins autant que leurs amours et leurs tenues d’apparat. Sous le faste et les dorures des palais, eux aussi connaissent des épreuves, comme tout un chacun. Entre compassion et soulagement, on oscille.