Enquête

«Le Temps» sonde les générations

Les vingtenaires sont-ils les victimes sacrifiées sur l’autel du confort qu’ont connu leurs parents ou grands-parents? Pensent-ils différemment? Un questionnaire ouvert à toutes les générations

Dans une tribune publiée fin mars ici même, le conseiller d’Etat genevois Antonio Hodgers opposait les baby-boomers, individus vernis, à la génération Y, précaire:

Lire: A Genève, la génération Y galère pour trouver un logement

Mi-avril, le philosophe Alain Finkelkraut se faisait expulser du rassemblement parisien «Nuit debout» à grands coups de «facho». Dans la foulée, l’historien sexagénaire Emmanuel Todd en appelait à la «mise à mort de (sa) génération»: «Le suffrage universel devient un mode d’oppression des jeunes par les vieux, qui décident d’un avenir qu’ils n’auront pas à habiter.»

Les vingtenaires sont-ils les victimes sacrifiées sur l’autel du confort qu’ont connu leurs parents ou grands-parents? Vit-on vraiment plus mal aujourd’hui? Pense-t-on différemment? Et qu’en est-il en Suisse?

Le Temps souhaite plonger dans le quotidien et les valeurs qui fondent une génération. A travers 80 questions abordant modes d’alimentation ou de consommation, idéaux politiques ou familiaux, nous aimerions identifier les fractures et les points de convergence. Vous avez plus de 15 ans et souhaitez faire entendre votre voix? A vous de jouer! Comptez dix minutes.

Le questionnaire du Temps

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