A peine 30 ans et beaucoup de cran: à l’avant-garde du récit de l’écologie et du réchauffement climatique, des journalistes et activistes ont su imposer des sujets, vulgariser les enjeux, ou créer de véritables médias. En cette semaine de COP27, Le Temps propose de découvrir cinq francophones sortis de la cacophonie.

Thomas Wagner a longtemps été une caricature. Un «branleur parisien» à Airpod qui, depuis son open space climatisé, pouvait discuter de trading haute fréquence mais n’était «pas foutu de savoir si un fruit est de saison». Ça, c’est lui qui l’a écrit en 2020. Sur son blog, «Bon Pote», à l’heure d’un «mea culpa» qui posait les jalons d’une deuxième vie sans costard, sans avion, sans viande, sans salaire fixe. Mais avec «du sens».