«Pour infiltrer une organisation criminelle, il faut instaurer la confiance. Je n'ai jamais eu de difficultés à jouer mes rôles, parce que j'ai pris l'habitude de me projeter dans la mentalité des délinquants. Quand j'étais supposé être un chauffeur, je restais un chauffeur jusqu'au bout. Parfois, des collègues jouaient mes gardes du corps et ils agissaient comme tels, n'hésitant pas à faire parler un truand en lui mettant un pistolet dans la bouche. L'infiltration, c'est la seule façon de démanteler le crime organisé. Mais il faut des garde-fous. Je les ai énumérés dans mon travail de diplôme de criminologie, à Lausanne.»