Hyperlien

Un article ou de la publicité? Une charte pour faire la différence

En juillet 2019, «Le Temps» a mis à jour sa charte des partenariats. Celle-ci se veut encore plus claire et transparente pour nos lecteurs

Depuis quelques années, vous avez sûrement lu, vu ou écouté des contenus produits en partenariat avec des marques en parcourant nos différentes plateformes. Cela peut prendre la forme de vidéos sur le cinéma – soutenues par Canal + – d’épisodes de notre podcast Brise-Glace – sponsorisés par le Groupe Mutuel – ou d’articles sur les retraites – rédigés par UBS dans notre journal. C’est ce qu’on appelle les «partenariats éditoriaux», pour éviter l’anglicisme «brand content». Ces contenus peuvent être réalisés par notre rédaction, par les équipes commerciales de notre unité numérique, ou directement par une autre entreprise.

Si l’existence même de ces partenariats fait parfois débat, peu de médias y échappent. Du New York Times au Monde, de nombreux titres prestigieux mettent leur audience et leur expertise en création de contenu au profit d’autres marques, pour des raisons économiques bien sûr: la publicité classique s’effrite un peu plus chaque année et les abonnements permettent rarement de combler les pertes. Mais la pratique présente un risque, à l’heure où la confiance dans les médias est au plus bas. Au Temps, nous tâchons d’être le plus rigoureux et transparent possible sur notre manière de concevoir ces partenariats. C’est pourquoi nous avons établi des règles strictes, que nous avons transposées dans une charte accessible à toutes et tous.

Différents modèles, différents formats

Une première version de cette charte existait déjà depuis plusieurs années. A l’époque, les seuls contenus sponsorisés que nous réalisions étaient des articles sur notre site web ou dans le journal. Depuis, nous avons développé de nouveaux formats et proposé à des marques de s’associer à des vidéos, podcasts et événements. Vous êtes également nombreux à nous avoir fait part de vos remarques, positives comme négatives, quant à notre manière de concevoir et de diffuser ces contenus sponsorisés. Nous avons donc revu notre copie et publié une nouvelle charte des partenariats le 1er juillet 2019.

Lire aussi: La publicité dans «Le Temps»

Celle-ci vise avant tout à spécifier dans quelles conditions a été réalisé le contenu, qu’il ait été réalisé par un journaliste, pour un contenu éditorial, ou par la marque partenaire, pour un contenu commercial. Car nous proposons différents modèles, signalés par les termes «avec le soutien de», «réalisé pour», «proposé par» ou «publireportage». Ces mentions déterminent notamment qui de la rédaction ou du partenaire a le dernier mot sur la production. A chaque fois que vous lisez un contenu sponsorisé, vous êtes invité à consulter notre charte pour en savoir davantage.

Une promesse de clarté

Conçue conjointement par nos équipes commerciales et notre rédaction, cette charte a le mérite d’être plus claire pour tout le monde. Pour vous, nos lecteurs, qui pouvez en tout temps savoir comment a été réalisé un contenu. Pour nos partenaires, qui connaissent exactement leur champ d’action avant de s’engager avec nous. Pour nos journalistes, qui ont l’assurance qu’ils ne participeront à la réalisation que des contenus qu’ils pourront rédiger en toute indépendance.

Aujourd’hui, les partenariats éditoriaux représentent un nouveau pilier de croissance pour Le Temps, nous permettant d’investir plus de ressources sur de grosses opérations éditoriales et de continuer à proposer de nouvelles formes de narration. Ils ont par exemple permis de financer la délocalisation de la rédaction à San Francisco l’année dernière. Mais les abonnés sont et resteront la première source de revenus de notre média. Le développement de ces partenariats ne se fera jamais au détriment de la confiance que vous nous accordez chaque jour, c’est notre engagement.


Retrouvez notre charte des partenariats: www.letemps.ch/partenariats
Et n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques: partenariats@letemps.ch

Publicité