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Comme en vacances

Valentin Rossier: «L’été me projette à l’enfant que j’ai (été)»

Pendant tout l’été, «Le Temps» a interrogé des personnalités sur leurs habitudes de farniente et péchés mignons sous les rayons du soleil. Ultime invité sur le gril: le directeur du Théâtre de l’Orangerie, à Genève

Si l’été était un sorbet?

Le colonel sorbet citron, vodka… meurtrier en toutes saisons.

En vacances, que faites-vous quand vous ne faites rien?

Le farniente est un art que je ne maîtrise qu’en hiver, tels les ours.

Votre saison préférée?

L’automne, de loin… Les gens s’habillent… et c’est la plus belle des confections vestimentaires.

Dans quelle saison de votre vie êtes-vous actuellement?

L’avant-dernière.

Qu’est-ce que l’été fait grandir en vous?

Les productions théâtrales.

Etes-vous un enfant de l’été?

Absolument… l’été est une forme d’oubli, d’insouciance, d’arrêt dans le temps, qui me projette indéniablement à l’enfant que j’ai (été).

Le plus bel été de votre vie?

Le prochain, sans nul doute.

Où votre bronzage s’arrête-t-il?

En salle de répétition.

La plage de vos cauchemars?

Baby-Plage durant les Fêtes de Genève.

Est-ce que l’été vous rend beau/belle?

Plus gros que beau, comme beaucoup.

La chose que vous emportez toujours en vacances et dont vous ne vous servez jamais?

Guerre et Paix de Tolstoï. Jamais le temps de lire autres que des dossiers et écrits relatifs au théâtre.

Un job d’été qui vous marqué?

Jardinier à l’Orangerie.

Un été sans vacances, c’est…

Tous les étés depuis 2012.

Votre plus bel amour de vacances?

Joker.

Des résolutions pour la rentrée?

Des vacances!

Et si le soleil ne revenait pas?

Un roman de Ramuz à déconseiller pour l’été! Tout comme Le Petit Cheval de Ludwig Hohl, que j’ai eu la mauvaise idée de lire en Grèce.


Les réponses de…

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