En France, c’est presque une guerre. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a même lancé le 13 octobre un Laboratoire de la République, pour combattre la «doctrine» du «wokisme» présentée comme un danger pour la jeunesse. En Suisse aussi, le néologisme pointe pour fustiger certaines mobilisations liées à l’antiracisme, l’écologie ou l’égalité des sexes, auquel on associe souvent, à tort ou à raison selon le point de vue de celui qui l’emploie, le concept de cancel culture.