Il n’y a plus de café à bord de La Fabrique. Le thé, dont Alan Roura tente de s’accommoder, demeure un bien maigre ersatz pour tenir jusqu’aux Sables d’Olonne. «Naviguer sans café est impossible», plaisante – à moitié – le Genevois. Il devrait boucler son Vendée Globe d’ici à mercredi. Ou à jeudi. «C’est très incertain. La météo ne m’aide pas à y voir clair.»