Jeudi 18 février, au sortir d’une séance d’entraînement, Alex Schwazer récupère son portable laissé dans sa voiture. «Je vois des dizaines d’appels en absence, raconte-t-il au Temps, la voix encore prise par l’émotion. Je rappelle mon avocat et il me dit que les motivations du non-lieu sont finalement sorties. Il m’a lu les points principaux, mais je n’ai pas eu le temps de lire ça en entier avant samedi soir, tellement j’ai été sollicité. J’ai essayé de répondre à tous ceux qui m’ont soutenu. Au début de notre bataille judiciaire, on ne savait pas où elle nous mènerait, ni pour combien de temps. La joie est tellement immense que je me sens léger.»