«La neige elle est trop molle, j’y vais mais j’ai peur», disait Josiane Balasko dans les Bronzés font du ski. A Vancouver, c’est la glace qui est trop dure. «C’est parce qu’ils font le short-track au même endroit», explique Antoine Dorsaz, partenaire d’Anaïs Morand en patinage artistique. «La glace est différente que d’habitude, plus fine et plus froide.» Donc plus dure. «Pour les sauts, c’est plus difficile à la réception, on n’a pas le même contrôle du patin», appuie Anaïs Morand. «Mais bon, nous ne sommes pas les seuls. Ici, tous les patineurs se plaignent un peu de la glace.»

Le couple présentera son programme court dimanche en fin de journée.