Le retour des supporters dans les stades, après plus de quinze mois à huis clos ou avec un faible nombre de spectateurs, devait être une fête. Avec la pandémie de Covid-19 qui reculait et la vaccination qui progressait, revenaient enfin la ferveur, les cris, les chants, toute la bande-son qui donne son énergie à un match de football. Mais la violence aussi est revenue.