C’est une époque de Caravelle, d’aéroports pas encore retranchés, de destinations exotiques collées sur des valises à bouts carrés, de photos couleur sépia, de zones fumeurs illimitées et de rapports tapés sur des machines à écrire portables. C’est une époque aventureuse où le chronométrage sportif vaut passeport pour une poignée de Suisses dans les stades du monde entier. Mi-techniciens mi-explorateurs, ils défrichaient alors les horizons d’un monde nouveau: le marketing sportif dans l’horlogerie.