Lorsqu’il a su que Sepp Blatter et Michel Platini avaient choisi tous deux de descendre dans son établissement le temps du procès (du 8 au 22 juin, verdict le 8 juillet), cet hôtelier d’un palace d’Ascona a cru bon de les prévenir. Si Blatter n’y a pas vu d’inconvénient, Platini a lui préféré se trouver un autre hôtel. On n’oublie pas comme cela sept ans de fâcherie, de coups bas et de formules assassines.