De nuit, le lac devient une tache d’encre et les lumières à terre, de traîtres lucioles. Les distances ont beau être trompeuses, le Petit lac étroit et la vitesse dangereuse, l’esprit de compétition entre les concurrents en tête de course demeure vif. A 22h30, enfin le vent s’installe. La ligne d’arrivée n’est plus un idéal, elle approche.