Parce qu’il n’y a qu’un Federer. Parce que c’est un peu notre reine à nous. Parce qu’il nous a tous fait rêver. Parce qu’il nous a également pris de court en choisissant son timing, à une semaine de la Laver Cup, pour annoncer sa retraite le jeudi 15 septembre 2022. Il y a tant à raconter sur lui. Il est moins lisse qu’on ne le dit.

C’est pour toutes ces raisons et bien d’autres encore que nous publions aujourd’hui un cahier spécial, à garder précieusement, consacré à Roger Federer. Loin de nous l’idée de nous lancer dans une hagiographie. Ce serait mal connaître la plume aiguisée de Laurent Favre, le chef de la rubrique sport qui a orchestré cette opération. Il a imaginé ce cahier spécial il y a longtemps déjà, ne voulant lui-même pas tout à fait croire à cette inéluctable fin. Laurent, avec ses collègues, vous emmène sur 20 pages aux côtés de RF, aux côtés du mythe.

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L’homme derrière l’icône

Car après vingt-quatre années de carrière professionnelle et autant de succès (et quelques échecs d’ailleurs), c’est la figure d’Ulysse qui guide ce supplément, lui qui comme Federer «a fait un beau voyage». Osons donc le mot mythe et la mythologie attenante pour ce joueur de tennis, qui est et restera un joueur d’exception. Homme-sandwich également à ses heures perdues, businessman sans aucun doute, père de famille de quatre enfants, ami fidèle, globe-trotteur, patron de sa fondation: ce sont toutes ces facettes que nous vous racontons aujourd’hui. Marc Rosset, l’ancien joueur de tennis, osant même de nouveau pour nous une chronique pour ce moment si spécial.

Courez donc vite en kiosque pour vous procurer ce bel objet, glissé dans notre journal du 20 septembre 2022. Gardez-ce collector dans vos armoires, archivez-le dans vos dossiers si vous préférez, encadrez-le même, pourquoi pas! Pour nos abonnés digitaux, vous le trouverez directement ici avec votre journal. Sur notre site, vous retrouverez aussi dès ce jeudi 22 septembre un long format qui retracera en photos et en chiffres la magnifique histoire du champion né à Bâle.

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Pour ne pas citer Montaigne décrivant sa sympathie et son amitié pour La Boétie: parce que c’était lui, parce que c’était nous.