Jacques Rogge, vice-président de la commission médicale du Comité international olympique (CIO), a annoncé mercredi à Lausanne, en marge de la réunion de la Commission exécutive du CIO, la création d'une brigade de superviseurs antidopage indépendants aux JO de Sydney.

Le Comité international olympique, en effet, ne veut pas que les tests qui seront effectués lors des JO, que ce soient les 400 tests inopinés avant l'ouverture ou ceux durant les compétitions, prêtent le flanc à la critique. Et «pour lever la méfiance légitime des sportifs», a annoncé Rogge, cette unité de «casques bleus» supervisera les opérations «tout au long de la chaîne». Ces superviseurs, «pas une armée, mais en nombre suffisant», seront nommés et financés par l'Agence mondiale antidopage (AMA), selon Jacques Rogge. Au nombre d'une dizaine, ils pourront «intervenir à tout moment pour effectuer des contrôles inopinés sur les opérations de contrôle».

Selon Jacques Rogge, cette politique de supervision sera poursuivie après Sydney et mise en structure permanente au CIO, dans les fédérations internationales et les agences nationales antidopage.

LT