Une ombre sportive qui glisse, jeudi soir, dans les rues escarpées de Lausanne. Pas un passant ne se retourne, sauf lorsqu’elle improvise une séance de skipping dans les escaliers de la gare ou remonte en sprintant la terrible rue du Petit-Chêne. Visiblement, Caster Semenya a besoin de se défouler.