L’idéal serait de découvrir samedi, à l’aube, un lac lisse comme un miroir. Les participants de la 50e édition du Tour du Léman à l’aviron ne diraient pas non à un léger vent en provenance du sud-ouest le matin, entre Genève et Lausanne. Ils ne feraient pas non plus la moue si ces airs tournaient dans l’après-midi pour souffler en bise lors de leur retour depuis Le Bouveret.