Un juriste y verrait une inversion du fardeau de la preuve. Le Comité international olympique (CIO) a annoncé mardi une nouvelle approche pour traiter le cas de tous les athlètes qui n’entrent pas clairement dans la stricte catégorisation homme/femme. Ainsi, il ne doit plus être supposé que les personnes transgenres (qui ont changé de sexe) ou intersexes (qui naissent avec des caractères sexuels ne correspondant pas aux définitions traditionnelles du genre) bénéficient par nature d’un avantage inéquitable.